samedi 12 janvier 2013

Buenos aires - carnet de bord

Enchantés de l'escapade en tête-à-tête.  
An old dream of mine... qui a tenu toutes ses promesses !
Sous le charme d'une ville aux mille cafés, aux terrasses achalandées, aux airs d'Europe appuyés, aux squares arborés, aux places ombragées.
Des édifices parisiens à l'échelle 1,5, des artères de centre-ville à 8 files d'automobiles, des quartiers diversifiés : coquet, typé, bariolé, décrépi, city, 'chiqui'.
Et aussi, des façades copieusement taguées, des poubelles éventrées, des signes d'apparente pauvreté.
Sillonner la capitale fédérale à la période creuse, désertée par les porteños partis en villégiature estivale à la playa (prononcer 'placha' à l'argentine !), c'est se balader tranquille, exit le chaotique des ingrédients circulation infernale et pollution.

Auberge de jeunesse en plein centre du quartier mythique de San Telmo, belle demeure bien marquée par l'âge mais avec le cachet de l'ancien (parquet, 3,80 m de plafond, carrelage à ramages colorés d'antan), chambre particulière et lit matrimonial, portes peintes à l'effigie de grands hommes (Gardel, Pugliese, Fangio !), rencontres au petit dèj et à la salle de bain collective, attente aux postes informatiques où la consultation de facebook occupe les jeunes hôtes nuit et jour...
Rythme d'adultes sans enfants avec force sorties post 8h pm, réveil et surtout lever postérieur à 8h am !
Des kilomètres à pied qui usent les sandalettes, deux musées, une poignée d'églises, des parcs, le port, des marchés artisanaux, des brocantes. Le métro, le bus aussi, pour explorer le plus éloigné. Le taxi, plus prudent pour les retours nocturnes, avec à la clef des témoignages sur la ville, la rudesse cachée de son quotidien.
Jus de pamplemousse frais, steaks de soja à la milanaise, glace artisanale, tranche de bœuf  de 400 grammes, assados (barbecue) avec le rituel crescendo des abats à la viande la plus tendre et, enfin, du vin du cru et de bon cru !
Malheureusement, à la bouche, rarement mieux que du portugnol... L'espagnol ayant été supplanté par le nouvel idiome brésilien, le portugais a bel et bien damé le pion au castillan d'Espagne, qui a cependant affleuré péniblement mais graduellement au long du séjour.

7 jours de découvertes panachées, de rencontres pétillantes, de temps pour soi et pour nous, une exquise recette de vacances.
Et 700 clichés... ci-avant un échantillon commenté.
Suivez le guide !



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