Roberto, gérant de notre nouveau compte courant brésilien, vient d'entrer dans notre vie avec ses deux téléphones, sa cravate rouge et son air bonhomme. Reste à lui faire intégrer qu'il n'aura pas affaire en nos personnes à des profils d'investisseurs internationaux prêts à jongler avec taux de change et d'intérêt... C'est pas gagner ! Des fois tu te dis que, malgré tous tes efforts en portugais, tu ne parleras décidément jamais sa langue...
Incidemment, la possibilité d'une telle démarche signifie que nous venons d'obtenir nos visas de deux ans au pays du foutchbol !
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