A la fenêtre de la chambre 210, l'aube du second jour s'est levée sur un immense arc en ciel, comme un signe de bel augure...
http://www.wat.tv/video/somewhere-over-the-rainbow-m5ck_2f1ub_.html
Un 23 mars bien rempli.
Après une nuit courte pour cause de décalage horaire, café de manha dès potronminet avec les executive workers de l'hôtel et rendez-vous avec José Antônio - qu'il faut bien appelé notre "parrain" ici - pour un premier contact avec une agence immobilière de son réseau de connaissance, voire d'influence !
A peine 3 heures plus tard, deux appartements visités - c'est notre moyenne... on avait opté pareillement pour l'appart' nantais du deuxième coup -, et une option posée sur notre prochain chez nous dans le Setor Oeste, à proximité du centre. Des tas de docs à fournir mais, si tout se passe bien, nous pourrions avoir les clefs dès lundi !
Notre ange gardien, après nous avoir baladés dans sa belle Fiat de par la cidade, nous dégote le nom de l'unique traducteur assermenté de français de la place pour faire traduire nos passeports, en vue des démarches d'enregistrement au cadastre des personnes physiques. Ici, tu ne fais rien sans ton numéro de cépéeffé.
Là, un grand moment... L'énergumène, 74 ans, seul survivant des 5 traducteurs qui ont obtenu l'exceptionnel concours en 1973, s'avère littéralement aveugle ! 45 minutes dans une sorte de réalité parallèle, lynchéenne.
Deuxième petit accroc automobile de la journée, à taxi dans une cité où il y a quasi autant de véhicules (4 et 2 roues) que d'habitants...
Un 23 mars bien rempli.
Après une nuit courte pour cause de décalage horaire, café de manha dès potronminet avec les executive workers de l'hôtel et rendez-vous avec José Antônio - qu'il faut bien appelé notre "parrain" ici - pour un premier contact avec une agence immobilière de son réseau de connaissance, voire d'influence !
A peine 3 heures plus tard, deux appartements visités - c'est notre moyenne... on avait opté pareillement pour l'appart' nantais du deuxième coup -, et une option posée sur notre prochain chez nous dans le Setor Oeste, à proximité du centre. Des tas de docs à fournir mais, si tout se passe bien, nous pourrions avoir les clefs dès lundi !
Notre ange gardien, après nous avoir baladés dans sa belle Fiat de par la cidade, nous dégote le nom de l'unique traducteur assermenté de français de la place pour faire traduire nos passeports, en vue des démarches d'enregistrement au cadastre des personnes physiques. Ici, tu ne fais rien sans ton numéro de cépéeffé.
Là, un grand moment... L'énergumène, 74 ans, seul survivant des 5 traducteurs qui ont obtenu l'exceptionnel concours en 1973, s'avère littéralement aveugle ! 45 minutes dans une sorte de réalité parallèle, lynchéenne.
Deuxième petit accroc automobile de la journée, à taxi dans une cité où il y a quasi autant de véhicules (4 et 2 roues) que d'habitants...
Le reste de la journée se passe de files d’attente infinies en démarches d’inscription diverses à la poste, à la recette fédérale. Victoire : les portes de ces bureaux se ferment sur notre obtention, en un temps record, de nos fameux numéros – et oui, cette fois-ci j’en ai un à moi perso ! - d’immatriculation fiscale, un des Césames brasileiros…
Pour clôturer le day, fou rire dans un resto où un serveur dévoué nous a servi un plat de lasagnes quatre fromages sans pâtes ! Sinon, on peut pas dire, on mange des cœurs de palmier et des ananas en cascade.
Pour clôturer le day, fou rire dans un resto où un serveur dévoué nous a servi un plat de lasagnes quatre fromages sans pâtes ! Sinon, on peut pas dire, on mange des cœurs de palmier et des ananas en cascade.
La nouvelle actualité : des listes mentales et du repérage de matos. Frigo, ventilateur, taies d’oreiller…
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